Un langage plus sûr
Encouragez des discussions plus saines en classe avec nos conseils sur le choix d’un langage qui favorise la santé mentale.
Dans cette unité de 6 leçons, vos élèves apprendront à reconnaître les signes de difficultés de santé mentale, à soutenir les autres en appliquant les 5 règles d’or d’Être là et à se soutenir grâce à l’autosoin et à la conscience de soi.
Cette leçon basée sur la vidéo aide les élèves à explorer comment les plateformes numériques peuvent à la fois favoriser la connexion et accroître le stress, surtout en situation d’urgence. Les élèves apprennent à remarquer l’impact émotionnel du contenu en ligne, à identifier les signes de stress liés à l’utilisation du numérique, à établir des limites saines avec les réseaux sociaux et l’actualité, et à développer des stratégies pour protéger leur bien-être tout en restant connectés à leurs pairs et aux personnes de confiance.
Cette leçon basée sur la vidéo aide les élèves à explorer comment l’éco-anxiété peut affecter les émotions, les relations et les routines quotidiennes, en particulier dans le contexte des situations d’urgence et du changement climatique. Les élèves apprennent à reconnaître les réactions émotionnelles courantes, à valider leurs propres émotions ainsi que celles des autres, et à développer des stratégies pour y faire face, maintenir l’optimisme et favoriser le soin collectif dans les salles de classe et les programmes jeunesse.
Cette leçon basée sur la vidéo aide les élèves à explorer comment la hausse du coût de la vie et l’incertitude financière peuvent affecter les émotions, les relations et le sentiment de l'avenir. Les élèves apprennent à reconnaître le stress et l’inquiétude liés aux pressions financières, à comprendre les réactions émotionnelles et sociales courantes, à développer des stratégies pour y faire face, à réduire la stigmatisation autour des difficultés financières, et à se connecter à des soutiens de confiance.
Cette leçon fondée sur une vidéo aide les élèves à explorer l’empathie, l’inclusion et la connexion communautaire pour soutenir le bien-être des jeunes après des situations d’urgence et des événements perturbateurs. Les élèves apprennent à reconnaître l’impact émotionnel des crises, à comprendre les moyens de favoriser des espaces sûrs et inclusifs, à pratiquer une communication bienveillante et à développer des compétences pour aider leurs pairs et leurs communautés à se rétablir tout en préservant leur propre bien-être.
Cette leçon basée sur une vidéo aide les élèves à explorer comment les nouvelles et les événements mondiaux peuvent affecter les émotions, les relations et les routines quotidiennes. Les élèves apprennent à reconnaître les signes de stress, à établir des limites avec les nouvelles et les médias sociaux, à aborder des conversations difficiles avec respect, à se tourner vers des personnes de confiance pour obtenir du soutien et à utiliser des stratégies pratiques pour faire face au sentiment d’être dépassé.
Dans cette leçon basée sur une vidéo, des intervenants expliquent comment les urgences climatiques, comme les feux de forêt, peuvent affecter la santé mentale des autochtones et le sentiment de lien avec la communauté. Ils explorent les répercussions émotionnelles des déplacements, les raisons pour lesquelles les communautés autochtones sont souvent touchées de manière disproportionnée, ainsi que des moyens concrets pour aider les jeunes à se soutenir eux-mêmes et à soutenir les autres.
Dans cette leçon, vos élèves apprendront à reconnaître leurs limites et à prendre soin de leur propre santé mentale.
Dans le cadre du programme des Présentations Jack, cette Présentation sur demande fait appel à l’apprentissage par les pairs pour enseigner aux jeunes du Canada qu’on a tous.toutes une santé mentale et qu’on doit en prendre soin. Les Présentations Jack visent à atténuer les obstacles à la recherche d’aide par l’atteinte des objectifs de tous les programmes de Jack.org : 1. Accroître la sensibilisation et améliorer les connaissances en matière de santé mentale. 2. Réduire les attitudes négatives comme la honte, la stigmatisation et le silence. 3. Militer pour des services plus appropriés et accessibles.
Afin de faire suite à la Présentation Jack sur demande : les éléments essentiels de la santé mentale, les élèves ont l’occasion de revoir certaines des idées clés abordées par les conférenciers.ère.s. Les élèves peuvent consolider leur apprentissage par la discussion, la réflexion et l’application des connaissances.
Les élèves apprendront la différence entre un problème de santé mentale et une crise, comment entamer une conversation avec une personne qui vit des problèmes de santé mentale et que faire si quelqu'un est en crise.
Les élèves apprendront à instaurer la confiance et à trouver des moyens pratiques d'aider quelqu'un dans sa vie de tous les jours.
Les élèves apprendront comment être à l’écoute et comment équilibrer la conversation.
Cette leçon aide vos élèves à comprendre ce qu’est leur rôle - et ce qu'il n'est pas - lorsqu'ils.elles soutiennent quelqu'un et comment fixer des limites pour protéger leurs relations et leur propre santé mentale.
Les élèves apprendront à accéder aux ressources professionnelles et communautaires et à quoi s'attendre d'elles.
Dans cette activité, les élèves réfléchissent à la façon dont les différents espaces digitaux, les personnes et le contenu des espaces digitaux influencent leur humeur et leur état d’esprit. Ils reconnaissent ceux qui soutiennent leur bien-être et ceux qui ont tendance à les épuiser ou les distraire puis décident ce qu'ils souhaitent conserver, limiter ou laisser aller.
Dans cette activité, les élèves examinent les moments où leur utilisation des écrans devient automatique ou peu bénéfique, puis développent de petites stratégies réalistes pour prendre une pause ou remplacer ces habitudes afin de soutenir leur bien-être.
Les élèves réfléchiront à leurs interactions digitales et à leurs effets, que ce soit sur les réseaux sociaux, dans les jeux, sur les applications ou sur d’autres plateformes en ligne.
Cette activité est axée sur l’importance de prendre des nouvelles de ses ami.e.s, en particulier de ceux.celles qui sont « fort.e.s ».
Encouragez des discussions plus saines en classe avec nos conseils sur le choix d’un langage qui favorise la santé mentale.
Encouragez des discussions plus saines en classe avec nos conseils sur le choix d’un langage qui favorise la santé mentale.
Si vous n'avez jamais abordé le sujet de la santé mentale ou de son enseignement en classe, ces ressources vous aideront à vous familiariser et à vous préparer à parler de la santé mentale avec les élèves dans un cadre éducatif.
Chez Jack.org, nous tenons à rester fidèles à notre mission et à nos valeurs lorsque nous travaillons avec les jeunes et les intervenant.e.s. Quand il est question d’enseigner la promotion de la santé mentale, il est essentiel de prioriser un langage précis, inclusif et non stigmatisant.
Chez Jack.org, nous tenons à rester fidèles à notre mission et à nos valeurs lorsque nous travaillons avec les jeunes et les intervenant.e.s. Quand il est question d’enseigner la promotion de la santé mentale, il est essentiel de prioriser un langage précis, inclusif et non stigmatisant.
L’utilisation d’un langage centré sur la personne est souvent préférable lorsqu’il s’agit d’écrire du contenu traitant de troubles mentaux. Cependant, cela n’est pas toujours le cas. Avant de commencer à écrire, vérifiez si vous devez utiliser un langage centré sur la personne ou sur l’identité.
L’utilisation d’un langage centré sur la personne est souvent préférable lorsqu’il s’agit d’écrire du contenu traitant de troubles mentaux. Cependant, cela n’est pas toujours le cas. Avant de commencer à écrire, vérifiez si vous devez utiliser un langage centré sur la personne ou sur l’identité.
Le langage centré sur la personne fait passer la personne avant le diagnostic en définissant le problème de santé qu’a une personne plutôt qu’en affirmant que ce problème définit cette personne. L’emphase est mise sur l’individu et moins sur la maladie, le handicap ou le problème de santé.
Par exemple, une personne atteinte de schizophrénie au lieu d’un.e schizophrène.
Le langage centré sur la personne fait passer la personne avant le diagnostic en définissant le problème de santé qu’a une personne plutôt qu’en affirmant que ce problème définit cette personne. L’emphase est mise sur l’individu et moins sur la maladie, le handicap ou le problème de santé.
Par exemple, une personne atteinte de schizophrénie au lieu d’un.e schizophrène.
Le langage centré sur l’identité est ancré dans la relation entre l’identité personnelle et culturelle, et le handicap. Les personnes et les groupes qui l’utilisent mettent l’accent sur leurs capacités uniques plutôt que sur leur handicap.
Par exemple, une personne sourde au lieu de quelqu’un qui n’entend pas.
Le langage centré sur l’identité est ancré dans la relation entre l’identité personnelle et culturelle, et le handicap. Les personnes et les groupes qui l’utilisent mettent l’accent sur leurs capacités uniques plutôt que sur leur handicap.
Par exemple, une personne sourde au lieu de quelqu’un qui n’entend pas.
Lorsque l’on interroge quelqu’un sur ses pronoms, il est essentiel d’aborder le sujet de manière respectueuse et sécuritaire. La première étape consiste à créer un climat de confiance dans lequel la personne se sent à l’aise de parler de ses pronoms. Cela peut se faire en parlant de vos propres pronoms, en les utilisant pour vous présenter ou en demandant simplement à la personne si elle se sent à l’aise de vous dire les siens.
Il est important d’éviter de rendre obligatoire la divulgation des pronoms. Il ne faut jamais forcer quelqu’un à vous faire part de ses pronoms, surtout si cela peut mener à une situation dangereuse. Pensons, par exemple, à une personne qui dévoilerait ses pronoms à un groupe de personnes présentant un risque pour sa sécurité.
Lorsque l’on interroge quelqu’un sur ses pronoms, il est essentiel d’aborder le sujet de manière respectueuse et sécuritaire. La première étape consiste à créer un climat de confiance dans lequel la personne se sent à l’aise de parler de ses pronoms. Cela peut se faire en parlant de vos propres pronoms, en les utilisant pour vous présenter ou en demandant simplement à la personne si elle se sent à l’aise de vous dire les siens.
Il est important d’éviter de rendre obligatoire la divulgation des pronoms. Il ne faut jamais forcer quelqu’un à vous faire part de ses pronoms, surtout si cela peut mener à une situation dangereuse. Pensons, par exemple, à une personne qui dévoilerait ses pronoms à un groupe de personnes présentant un risque pour sa sécurité.
Pour que chacun.e se sente respecté.e, il est important de reconnaître que les pronoms d’une personne peuvent ne pas correspondre à l’identité de genre perçue. Il est essentiel de respecter les choix de pronoms d’une personne et de les utiliser correctement, même s’ils ne correspondent pas au système binaire traditionnel de genre où les pronoms comme « il » ou « elle » sont utilisés.
Conseil : L’utilisation de pronoms neutres comme « iel » ou « ellui » peut demander un certain temps d’adaptation. Cependant, le fait de désigner les personnes par leurs bons pronoms, même lorsqu’elles ne sont pas présentes, peut vous aider à prendre cette habitude et à éviter de faire des erreurs.
Pour que chacun.e se sente respecté.e, il est important de reconnaître que les pronoms d’une personne peuvent ne pas correspondre à l’identité de genre perçue. Il est essentiel de respecter les choix de pronoms d’une personne et de les utiliser correctement, même s’ils ne correspondent pas au système binaire traditionnel de genre où les pronoms comme « il » ou « elle » sont utilisés.
Conseil : L’utilisation de pronoms neutres comme « iel » ou « ellui » peut demander un certain temps d’adaptation. Cependant, le fait de désigner les personnes par leurs bons pronoms, même lorsqu’elles ne sont pas présentes, peut vous aider à prendre cette habitude et à éviter de faire des erreurs.
Lorsqu’il est question de pronoms, des erreurs peuvent parfois être commises. Si vous utilisez le mauvais pronom, il est important de vous excuser et de vous reprendre. Ensuite, passez à autre chose. Évitez de faire tout un plat ou d’attirer l’attention sur l’identité de genre de la personne d’une manière qui pourrait la mettre mal à l’aise ou l’embarrasser.
Lorsqu’il est question de pronoms, des erreurs peuvent parfois être commises. Si vous utilisez le mauvais pronom, il est important de vous excuser et de vous reprendre. Ensuite, passez à autre chose. Évitez de faire tout un plat ou d’attirer l’attention sur l’identité de genre de la personne d’une manière qui pourrait la mettre mal à l’aise ou l’embarrasser.
De nombreux termes stigmatisants sont normalisés dans notre vocabulaire quotidien, en particulier lorsqu’il s’agit des troubles mentaux.
Afin de n’utiliser aucun langage stigmatisant lorsque vous écrivez, pensez à consulter le guide de référence de la Commission de la santé mentale du Canada et les ressources ci-dessous. Vous pourrez ainsi déterminer si le langage que vous utilisez est respectueux ou non :

De nombreux termes stigmatisants sont normalisés dans notre vocabulaire quotidien, en particulier lorsqu’il s’agit des troubles mentaux.
Afin de n’utiliser aucun langage stigmatisant lorsque vous écrivez, pensez à consulter le guide de référence de la Commission de la santé mentale du Canada et les ressources ci-dessous. Vous pourrez ainsi déterminer si le langage que vous utilisez est respectueux ou non :

Vous cherchez d'autres moyens de soutenir la santé mentale dans votre région? Découvrez d'autres façons de vous impliquer dans le travail de Jack.org sur la santé mentale.
Ce site n’est pas destiné à la divulgation personnelle de problèmes de santé mentale, de pensées ou de comportements suicidaires. Si vous êtes en crise, appelez une ligne d’assistance téléphonique, le 911 ou les services d’urgence, ou rendez-vous à l’urgence la plus proche.
Si les pensées ou les comportements d’une personne menacent sa sécurité ou celle d’autrui, il s’agit d’une crise de santé mentale. Appelez une ligne d’assistance téléphonique, le 911 ou les services d’urgence. Si une personne s’est récemment fait du mal, mais qu’elle n’est plus en danger, suivez les règles d’or d’Être là et orientez-la vers les ressources disponibles dans sa région.
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